Kimé

 

 L’amitié

Un ami est celui qui vous laisse l’entière liberté d’être vous même (Jim Morrison)

Jim Morrison

 

Un p’tit coucou à vous tous qui passez par là, merci :-)

 

Stand By Me – Playing For Change – Song Around The World

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Le Morvan

Lac des Settons   Lac des Settons   Lac des Settons

Promenade en Morvan (extrait)

« Les fougères frissonnent sous le vent
A l’abri des grands sapins verts
L’air est pur, l’air est frais,
Le sous-bois nous offre l’ombre
Et tout au long des routes
Tant de fleurs bordent les fossés !… »

Anne-Marie SPEVAK . Poème (Août 1999)

source: http://www.yonne-89.net/poemes2.htm

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Poésie d’Europe

Récit de guerre

Il fut un temps
où l’on allait se réfugier
au cœur des sapins,
chemises rouges ou noires,
faucille et tête de mort confondues
à l’heure où l’on meurt.
C’était la saison
de mes dix ans :
un jeu, les grenades explosives,
la mitraille crépitant dans le ciel
comme pluie sur les vitres —
mais les fleurs étaient rares
et les cimetières des fosses communes.
Ce fut une longue nuit d’agonie,
je comprends à présent le visage du vieux
qui tremble à raconter
sa fuite de vaincu, alors
que le convoi gris-vert remportait seulement
vers la Grèce et l’Albanie.
C’est par chez moi qu’elles passaient,
casaque bleue
ou la penne au chapeau,
les âmes grises de ceux
qui avaient brûlé leurs années à la guerre.
Pour le gosse insouciant,
qu’il semblait beau, leur défilé,
j’enviais l’âge heureux où l’on consent
au garde-à-vous que siffle un quartier-maître.
Ici maintenant c’est la paix,
parfois pourtant la sirène
arrache un cri à mon sommeil,
le sifflement de l’aile lacérée
s’abattant dans le vide :
pour les enfants innocents dans leurs chambres
je demande un lendemain sans spectres,
des champs sans tombes parmi les lames d’herbe.

Franco Prete  (Italie)

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APRÈS L’ADIEU

L’eau profonde reflète
la tristesse.
De grands arbres s’inclinent
sur l’eau profonde.
Je sais : je ne te
reverrai plus.

La route où je m’éloigne
s’obscurcit.
Seul l’éclat des étoiles
imprègne l’eau :
tels, devant mes yeux,
tes yeux demeurent…

Kaarlo Sarkia (Finlande) extrait de littératures de Finlande

Source: http://boudully.perso.cegetel.net/poesiprenlang.htm

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Printemps

Le printemps s’annonce toujours rempli de promesses… sans jamais nous mentir, sans jamais défaillir.   (Michel Bouthot)

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Grand Corps Malade

J’ai pas les mots

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Avril ,dont l’odeur nous augure

Fée

Avril, dont l’odeur nous augure
Le renaissant plaisir,
Tu découvres de mon désir
La secrète figure.

Ah, verse le myrte à Myrtil,
L’iris à Desdémone :
Pour moi d’une rose anémone
S’ouvre le noir pistil.

Paul-Jean TOULET

fée

La légende de la Pomme d’Amour

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Il était une fois, à Marmande, la fille d’un riche bourgeois, jeune, belle et sage.
Les prétendants ne cessaient de tourner autour d’elle mais Ferline Giraudeau (c’était son nom) n’en trouvait aucun à son goût, au désespoir de son père qui, veuf, voyait avancer son âge.
Et pourtant, un de ces jeunes gens, Peyrot Bory, de modeste extraction, mourait d’amour pour elle, mais n’osait le lui avouer, conscient d’être trop pauvre pour pouvoir y prétendre ; tant et si bien que rempli de chagrin, il décida de quitter Marmande.
 Il arriva à Bordeaux juste au moment où un navire mettait les voiles pour « les Isles ».
Pendant quatre ans, il bourlingua, visita les Antilles et la Nouvelle Grenade.
Il travaillait dur et pourtant, il ne pouvait se défaire de l’image de Ferline.
Un beau jour, il prit le chemin du retour avec dans ses bagages, un gros sac de cuir rempli de doublons d’Espagne et une pochette dans laquelle se trouvaient d’étranges graines plates et d’un gris foncé.
Revenu à Marmande, il sema dans un coin ensoleillé du jardin paternel les fameuses graines et, au début de l’été, apparurent des grappes de magnifiques fruits rouges, ronds et lisses.
Chaque matin, il en cueillait quelques uns et les déposait dans une petite corbeille d’osier qu’il abandonnait sur le bord de la fenêtre de la belle.
Au bout de quelques jours, elle le surprit et, au moment même où il renouvelait son offrande :
« Dis-moi, ami, lui dit-elle, comment s’appelle donc ce fruit délicieux que tu m’apportes chaque jour? »
« Lorsque j’étais aux Amériques, les Indiens l’appelaient la « tomate », mais moi je l’appelle « Ferline » en souvenir de toi, tant elle est belle ! »
« Eh bien, lui dit-elle en se jetant dans ses bras, à partir d’aujourd’hui, nous l’appellerons « la pomme d’amour ».

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http://www.mairie-marmande.fr/fr/tomate/legende.htm

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Auteur :

alicee

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