Archives pour mai 2007

Juin

l'amour endormi

Pendant avril et mai, qui sont les plus doux mois,
Les couples, enchantés par l’éther frais et rose,
Ont ressenti l’amour comme une apothéose ;
Ils cherchent maintenant l’ombre et la paix des bois.

Ils rêvent, étendus sans mouvement, sans voix ;
Les coeurs désaltérés font ensemble une pause,
Se rappelant l’aveu dont un lilas fut cause
Et le bonheur tremblant qu’on ne sent pas deux fois.

Lors le soleil riait sous une fine écharpe,
Et, comme un papillon dans les fils d’une harpe,
Dans ses rayons encore un peu de neige errait.

Mais aujourd’hui ses feux tombent déjà torrides,
Un orageux silence emplit le ciel sans rides,
Et l’amour exaucé couve un premier regret.

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907
(Recueil : Les vaines tendresses)

Baiser

Ose

Ose

Il meurt lentement celui qui ne voyage pas celui qui ne lit pas

Celui qui n’écoute pas de musique

Celui qui ne sait pas trouver grâce à tes yeux

  

Il meurt lentement celui qui a détruit son amour propre

Celui qui ne se laisse jamais aider

  

Il meurt lentement celui qui devient esclave de l’habitude

Refaisant tous les jours les mêmes chemins

Celui qui ne change jamais de repère

Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements

Ou qui ne parle jamais à un inconnu

  

Il meurt lentement celui qui évite la passion et son tourbillon d’émotions

Celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les cœurs blessés

  

Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour

Celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui pas une seule fois dans sa vie n’a fui les conseils.

  

Vis maintenant

Risque toi aujourd’hui

Agis tout de suite

Ne te laisse pas mourir lentement

Ne te prive pas d’être heureux

 

PABLO NERUDA

Paroles de comiques

Quand je vois ce que je vois et que j’entends ce que j’entends, je suis bien content de penser ce que je pense

FERNAND REYNAUD

 La météo est une science qui permet de connaître le temps qu’il auraitfaire

PHILLIPPE BOUVARD

Je suis un gaucher contrariant. C’est plus fort que moi. Il faut que j’emmerde les droitiers

PIERRE DESPROGES

 Si les gens meurent moins de crises cardiaques c’est qu’ils meurent avant pour d’autres raisons

JEAN YANNE

Je préfère ne pas penser à la mort, ou alors à celle des autres, c’est plus gai

LES VAMPS

Y’a trois choses qu’on ne peut pas regarder en face : le soleil, la mort et le dentiste

ALEX METAYER

Un raciste, quand il commande un « Black & White« , demande deux verres séparés

ROLAND MAGDANE

Je suis pour l’égalité des sexes, je prendrai moi-même les mesures

THIERRY LE LURON

Et puis nos coutumes divergent, et divergent c’est énorme

PIERRE DESPROGES

Le lit est l’endroit le plus dangereux du monde : 99 % des gens y meurent

MARK TWAIN

Un sous-marin, pour une baleine, c’est un gros suppositoire

JEAN CARMET

Vacances en mai

Voilà de Piriac au Croisic en passant par le parc régional de Brière et pour terminer en Anjou, quelques photos qui je l’espère vous feront un peu rêver. Le temps n’était pas toujours là, un petit manque de soleil, pour les photos, c’est pas facile.

La meeeeer

C’est beau quand même la mer, le soleil n’est pas toujours là hein…. C’est pas du noir et blanc, non non

Bord de mer à Piriac   Piriac   Piriac

La Turballe   La Turballe   La Turballe

Guérande   Guérande   Marais salants

en Brière   Kerhient   Kerhient

Kerhient   Kerhient   Kerhient

Le Croisic   Le Croisic   Le Croisic

Côteaux d'Anjou   Côteaux d'Anjou   Côteaux d'Anjou

Voir dans la page photos pour la suite

Katie Melua

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Mon jardin

 

mon jardin

C’est un jardin pas extraordinaire

Tout près de la ville

On y est bien

Il n’y a pas de statues ni de canards

Comme dans le poème de M. Trenet

Des radis , des petits pois, des tomates

Des courgettes, du persil, de la ciboulette

Des framboises et…

Aussi des petits oiseaux qui viennent picorer

Quand on vient de semer…

 

A ma femme endormie

 

femme endormie

Tu dors en croyant que mes vers
Vont encombrer tout l’Univers
De désastres et d’incendies ;
Elles sont si rares pourtant
Mes chansons au soleil couchant
Et mes lointaines mélodies.

Mais si je dérange parfois
La sérénité des cieux froids,
Si des sons d’acier et de cuivre
Ou d’or, vibrent dans mes chansons,
Pardonne ces hautes façons,
C’est que je me hâte de vivre.

Et puis tu m’aimeras toujours.
Éternelles sont les amours
Dont ma mémoire est le repaire
Nos enfants seront de fiers gars
Qui répareront les dégâts,
Que dans ta vie a fait leur père.

Ils dorment sans rêver à rien,
Dans le nuage aérien
Des cheveux sur leurs fines têtes ;
Et toi, près d’eux, tu dors aussi,
Ayant oublié le souci
De tout travail, de toutes dettes.

Moi je veille et je fais ces vers
Qui laisseront tout l’univers
Sans désastre et sans incendie ;
Et demain, au soleil montant
Tu souriras en écoutant
Cette tranquille mélodie.

Charles Cros 

123

Auteur :

alicee

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