Archives pour mars 2008

Colombie: « maudit pays imaginaire » des enfants martyrs

 Regard

Maudit pays imaginaire!

Une fillette, enterrée jusqu’au cou, dans un Armero qui n’existe déjà plus, un garçonnet mourant de cancer dans un pays qui, également, n’existe plus. C’est un pays fictif, où les fils n’ont pas de père, et les mères pleurent les fils qui n’existent plus.

C’est une mort lente celle de ce pays fictif qui éteint ses fils un à un. Une mort comme celle du garçon de la presse, comme celle de la fillette d’Armero.

Maudit pays imaginaire!

Nous regardons, nous, les enfants, terrorisés, le pays fictif nous enlever nos parents et nous ensevelir lentement dans une avalanche de fumier. Nous mourons là, les enfants. Lentement, à la lumière des caméras et des journaux du monde.

La mort arrive, lente, dans ce pays fictif, elle s’assied à tes côtés, silencieuse, comme la faim. Elle te donne la main, la mort lente, te caresse, te rappelle que tu es une fillette fictive dans un pays imaginaire, où la vie est mourir.

Maudit pays imaginaire!

Et moi je me lève, je touche ma peau, je ne suis pas encore tout à fait morte, pas comme la fillette qui mourut dans la boue, ni comme le garçonnet naufragé dans la presse. Je prends la mort par la main, doucement, et je chemine, dans le pays imaginaire, à la recherche de cette enfance perdue.

Je cherche un père pour lui donner un fils, un fils pour le ramener à une mère, je cherche un frère qui perdit la trace de sa soeur. Je cherche encore la tombe vide, je cherche à cheminer vers un village fictif et entendre au loin le tumulte d’enfants inexistants mais gais, je cherche le fils qui n’est pas parti, celui qu’ils n’emmenèrent pas, celui qu’ils ne ramenèrent pas déchiqueté.

Maudit pays imaginaire!

Viens, si tu vis encore, si tu n’es pas déjà mort de la mort lente de l’enfance arrachée, oui, viens…Cherchons un enfant qui meurt lentement, serrons-le sur la poitrine, donnons-lui la vie, cherchons-lui son père, faisons-le rire avec des contes extravagants de cités lointaines et imaginaires, faisons-le pleurer avec notre bonté.

Dans un pays fictif, où l’enfance meurt d’une mort lente imaginaire, on cherche un acte d’amour, spontané, juste, décisif. Un seul,

Catalina Guerra

Source: http://www.latinreporters.com/colombiesoc081201.html

Enfant

Pétition pour la libération des otages en Colombie

http://www.agirpouringrid.com/

Conte et légende du Tibet

 Everest

Vieille légende tibétaine 

Il y très longtemps, un vaste océan recouvrait le pays. Un jour, cinq dragons monstrueux surgirent de la mer, soulevant d’énormes vagues qui détruisirent toute la végétation. Les animaux étaient terrifiés. Cinq nuages apparurent au dessus des flots et se transformèrent en cinq fées. Elles domptèrent les dragons, et tout redevint paisible. Décidant de rester avec les animaux, elles ordonnèrent à la mer de se retirer. Celle-ci obéit, changeant l’Est en hautes forêts, l’Ouest en plateaux arides, le Sud en champs et jardins fertiles, et le Nord en vastes pâturages. En se retirant, la mer laissa derrière elle de nombreux lacs qui parsemèrent le pays. Alors, les fées se transformèrent, et devinrent les cinq plus hauts sommets de l’Himalaya.

rêverie d'enfant

 Conte tibétain

Le miroir…des apparences !

Un jour, un vieux paysan tibétain se rend à la ville pour vendre sa récolte. Content car il a fait de bonnes affaires, il se promène dans le marché, posant ses yeux de ci, de là.

Quel est donc cet étrange objet brillant qu’il n’a jamais vu… C’est un miroir, mais il ne le sait pas ! Il  le place face à lui et voit ? son père ! Emu de n’être plus seul, il achète l’objet brillant et rentre chez lui.

Dans un coffre de sa chambre il dépose le miroir afin de voir le visage de son père quand la mélancolie l’empoigne.

Bien entendu, sa femme le surprend à ouvrir et à fermer le coffre les yeux brillants, et fort intriguée, un jour qu’il est aux champs, elle se rend dans la chambre, ouvre le coffre, se penche et voit ? … une femme dont la jeunesse est passée, les yeux grands ouverts de stupéfaction, la bouche ouverte sur un cri !

Verte de jalousie, elle accable son mari qui, le malheureux, invoque son père quand elle le somme de lui donner des explications quant à cette inconnue !

Une nonne passe par là, les entend se disputer et souhaitant les aider se penche à son tour sur le coffre avant de le refermer et de dire avec sérénité : « Il n’y a pas là de quoi vous quereller… c’est une nonne ! »

Conte raconté par Kalou Rinpoché lors de ses enseignements
(Patrick Lévy – Contes de sagesse)

drapeau tibétain

Je vous invite à rendre visite à Danaé et signer la pétition

L’attente

eau

Comme l’ombre se reflétant dans l’eau

Tu coules lentement en moi

Le vent léger effleurant la vie

D’un souffle tendre qui s’enfuit

Triste est la nuit qui verra naître

L’aube d’un nouveau jour

Pareil à celui mort la veille

Seul le chant d’un oiseau trouble le silence

L’espoir renaissant avec le printemps

Fera oublié les heures à attendre

Qu’enfin puisse revenir le temps

Où tu retrouveras l’herbe tendre

Ta présence nous manque chaque jour

Un peu plus

Nous sommes là à t’attendre…

Alice

printemps

Une femme est l’amour

femme fleur

Une femme est l’amour, la gloire et l’espérance ;
Aux enfants qu’elle guide, à l’homme consolé,
Elle élève le coeur et calme la souffrance,
Comme un esprit des cieux sur la terre exilé.

Courbé par le travail ou par la destinée,
L’homme à sa voix s’élève et son front s’éclaircit ;
Toujours impatient dans sa course bornée,
Un sourire le dompte et son coeur s’adoucit.

Dans ce siècle de fer la gloire est incertaine :
Bien longtemps à l’attendre il faut se résigner.
Mais qui n’aimerait pas, dans sa grâce sereine,
La beauté qui la donne ou qui la fait gagner ?

Gérard de NERVAL

(Recueil : Poésies diverses)

femme

La journée internationnale de la femme

femmes indiennes

La Journée internationale de la femme (le 8 mars) est célébrée par des groupes de femmes dans le monde entier. Elle est également célébrée à l’ONU et, dans maints pays, c’est un jour de fête national. Lorsque les femmes de tous les continents, souvent divisées par les frontières nationales et par des différences ethniques, linguistiques, culturelles, économiques et politiques, se réunissent pour célébrer leur Journée, elles peuvent voir, si elles jettent un regard en arrière, qu’il s’agit d’une tradition représentant au moins 90 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la paix et le développement.

La Journée internationale de la femme est l’histoire de femmes ordinaires qui ont fait l’histoire; elle puise ses racines dans la lutte que mènent les femmes depuis des siècles pour participer à la société sur un pied d’égalité avec les hommes. Dans l’antiquité grecque, Lysistrata a lancé une « grève sexuelle » contre les hommes pour mettre fin à la guerre; pendant la Révolution française, des Parisiennes demandant « liberté, égalité, fraternité » ont marché sur Versailles pour exiger le suffrage des femmes.

L’idée d’une Journée internationale de la femme s’est au tout début fait jour au tournant du XIXe et du XXe siècles, période caractérisée dans le monde industrialisé par l’expansion et l’effervescence, une croissance démographique explosive et des idéologies radicales

femmes chinoises

1909

Conformément à une déclaration du Parti socialiste américain, la première Journée nationale de la femme a été célébrée sur l’ensemble du territoire des États-Unis le 28 février. Les femmes ont continué à célébrer cette journée le dernier dimanche de février jusqu’en 1913.

femmes africaines

1910

L’Internationale socialiste réunie à Copenhague a instauré une Journée de la femme, de caractère international, pour rendre hommage au mouvement en faveur des droits des femmes et pour aider à obtenir le suffrage universel des femmes. La proposition a été approuvée à l’unanimité par la conférence qui comprenait plus de 100 femmes venant de 17 pays, dont les trois premières femmes élues au Parlement finlandais. Aucune date précise n’a été fixée pour cette célébration.

femme péruvienne

1911

À la suite de la décision prise à Copenhague l’année précédente, la Journée internationale de la femme a été célébrée pour la première fois, le 19 mars, en Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, où plus d’un million de femmes et d’hommes ont assisté à des rassemblements. Outre le droit de voter et d’exercer une fonction publique, elles exigeaient le droit au travail, à la formation professionnelle, et la cessation de la discrimination sur le lieu de travail.

Moins d’une semaine après, le 25 mars, le tragique incendie de l’atelier Triangle à New York a coûté la vie à plus de 140 ouvrières, pour la plupart des immigrantes italiennes et juives. Cet événement a eu une forte influence sur la législation du travail aux États-Unis, et l’on a évoqué les conditions de travail qui avaient amené cette catastrophe au cours des célébrations subséquentes de la Journée internationale de la femme.

femme inuite

1913-1914

Dans le cadre du mouvement pacifiste qui fermentait à la veille de la Première Guerre mondiale, les femmes russes ont célébré leur première Journée internationale de la femme le dernier dimanche de février 1913. Dans les autres pays d’Europe, le 8 mars ou à un ou deux jours de cette date, les femmes ont tenu des rassemblements soit pour protester contre la guerre, soit pour exprimer leur solidarité avec leurs soeurs.

femmes russes

1917

Deux millions de soldats russes ayant été tués pendant la guerre, les femmes russes ont de nouveau choisi le dernier dimanche de février pour faire la grève pour obtenir « du pain et la paix ». Les dirigeants politiques se sont élevés contre la date choisie pour cette grève, mais les femmes ont passé outre. Le reste se trouve dans les livres d’histoire : quatre jours plus tard, le tsar a été obligé d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. Ce dimanche historique tombait le 23 février dans le calendrier julien qui était alors en usage en Russie, mais le 8 mars dans le calendrier géorgien utilisé ailleurs.

Depuis ces premières années, la Journée internationale de la femme a pris une nouvelle dimension mondiale dans les pays développés comme dans les pays en développement. Le mouvement féministe en plein essor, qui avait été renforcé par quatre conférences mondiales sur les femmes organisées sous l’égide de l’ONU, a aidé à faire de la célébration de cette Journée le point de ralliement des efforts coordonnés déployés pour exiger la réalisation des droits des femmes et leur participation au processus politique et économique. De plus en plus, la Journée internationale de la femme est le moment idéal pour réfléchir sur les progrès réalisés, demander des changements et célébrer les actes de courage et de détermination de femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire des droits des femmes.

Source: http://www.un.org/french/events/women/iwd/2006/history.html

    femmes afghanes                femme aborigène   

femmes françaises

Fêtes des mamies

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Tes bras grand-mère

Toi, qui connais mieux mon enfance
Toi, qui m’as fais appeller « Anse » :
Je te demande encore une fois
De me prendre dans tes bras
Dans tes bras, tendre mère
Dans tes bras, douce grand-mère

Oui ! Dans tes bras ; oh grand-mère !

Rien que dans ces bras de fer
Raconte-moi, mes plus beaux souvenirs
Revèle moi toutes les misères
Que je t’ai tant fais subir
Sans que je ne sois aujourd’hui
De ces enfants maudits

Tends tes bras
Tends-les vers moi
Elève ta voix
Et bénis moi

Guerdes NDONG

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Un peu moins poétique, la fêtes des grands mères est d’origine commerciale

La fête des grand-mères a été créée en 1987 par la marque de café Grand’mère du groupe Kraft Jacobs Suchard. Elle est donc d’origine commerciale. Depuis ce temps, en France, tous les premiers dimanches de mars, on fête les mamies. Au cours des ans, la fête a pris de plus en plus de popularité et est désormais mentionnée dans la plupart des calendriers français.

La fête des grand-mères est l’occasion de créer un temps d’échange entre les générations, en partageant avec mamie sur sa jeunesse, et ainsi permettre aux enfants de s’approprier l’histoire à travers l’histoire familiale.

La grand-mère est le symbole de la famille et de la tradition. Qu’on l’appelle bonne-maman, mamie, mamita, mémé, mémère ou grand-mère, elle joue un rôle important dans la vie de l’enfant, elle lui permet de se construire et de se situer à l’intérieur de l’espace familial.

La fête des grand-mères est une bonne occasion de penser plus particulièrement à elles et de les célébrer.

Source: http://www.orenoque.com/meres-grand-origine/

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Auteur :

alicee

Ligue française contre la sclérose en plaque

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