Archives pour la catégorie Poésie



Une maman

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Des milliers d’étoiles dans le ciel,

Des milliers d’oiseaux dans les arbres,

Des milliers de fleurs au jardin,

Des milliers d’abeilles sur les fleurs,

Des milliers de coquillages sur les plages,

Des milliers de poissons dans les mers,

Et seulement, seulement une maman.

André Bay

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Le muguet

 un brin de muguet

LE TEMPS DU MUGUET 

Il est revenu, le temps du muguet 
Comme un vieil ami retrouvé 
Il est revenu flâner le long des quais 
Jusqu’au banc où je t’attendais 
Et j’ai vu refleurir 
L’éclat de ton sourire 
Aujourd’hui plus beau que jamais 
Le temps du muguet ne dure jamais 
Plus longtemps que le mois de mai 
Quand tous ses bouquets déjà seront fanés 
Pour nous deux rien n’aura changé 
Aussi belle qu’avant 
Notre chanson d’amour 
Chantera comme au premier jour 
Il s’en est allé, le temps du muguet 
Comme un vieil ami fatigué 
Pour toute une année, pour se faire oublier 
En partant il nous a laissé 
Un peu de son printemps 
Un peu de ses vingt ans 
Pour s’aimer, pour s’aimer longtemps 

Francis Lemarque 

muguet

La tradition du Premier mai remonte à la nuit des temps. Dans l’antiquité, c’était la date à laquelle les navigateurs reprenaient la mer. Chez les Celtes, c’était le début du premier semestre de l’année celtique. Au Moyen Age, mai était le mois des accordailles. Depuis 1889, c’est la fête du travail dans certains pays.

Dictons

De la pluie le premier jour de mai,
Ote aux fourrages de la qualité.

 

Par allusion au parfum qu’utilisaient les élégants de l’époque, on appelait muguet, à partir du milieu du XVe siècle, un jeune homme qui cherchait à plaire par des raffinements de coquetterie excessive.

muguet

Légende

Pourquoi s’offre-t-on du muguet le 1er Mai ?

La floraison du muguet, en mai, coïncide avec le retour d’un des plus beaux mois de l’année, on en a fait une fête. Pour que personne n’oublie que c’est une fête on offre à ceux qu’on aime des brins de muguet, c’est un souhait de bonheur pour les jours à venir.

Les fêtes de mai se rattachent à d’anciennes croyances païennes, dont l’objet était de fêter le printemps, pour favoriser l’abondance des récoltes. La coutume de s’offrir un brin de muguet porte-bonheur au 1er Mai semble venir de l’Ile-deFrance, où le muguet est abondant dans les forêts. Les autres provinces ont, par la suite, adopté cette aimable pratique

Source: http://www.bonjourchezdo.com/fetes/1mai/index.html

bouquet

Prophétie

mer 


où l’aventure garde les yeux clairs
là où les femmes rayonnent de langage
là où la mort est belle dans la main comme un oiseau
saison de lait
là où le souterrain cueille de sa propre génuflexion un luxe
de prunelles plus violent que des chenilles
là où la merveille agile fait flèche et feu de tout bois
là où la nuit vigoureuse saigne une vitesse de purs végétaux
là où les abeilles des étoiles piquent le ciel d’une ruche
plus ardente que la nuit
là où le bruit de mes talons remplit l’espace et lève
à rebours la face du temps
là où l’arc-en-ciel de ma parole est chargé d’unir demain
à l’espoir et l’infant à la reine,

d’avoir injurié mes maîtres mordu les soldats du sultan
d’avoir gémi dans le désert
d’avoir crié vers mes gardiens
d’avoir supplié les chacals et les hyènes pasteurs de caravanes
je regarde
la fumée se précipite en cheval sauvage sur le devant
de la scène ourle un instant la lave
de sa fragile queue de paon puis se déchirant
la chemise s’ouvre d’un coup la poitrine et
je la regarde en îles britanniques en îlots
en rochers déchiquetés se fondre
peu à peu dans la mer lucide de l’air
où baignent prophétiques
ma gueule
ma révolte
mon nom.
Aimé Césaire

enfants

A mes hirondelles

 

 hirondelle

 

L’hiver au doux printemps vient de céder la place,
Mars de sa tiède haleine a réchauffé l’espace,
La prairie étale ses fleurs :
Revenez donc, mes hirondelles,
Ne me soyez point infidèles,
Revenez, le bruit de vos ailes
A l’instant suspendra mes pleurs

Laissant au rossignol les arbres du bocage,
Dans mes vases garnis de fleurs et de feuillage,
Gazouillez du matin au soir.
Je veux que chacune en dispose,
Et pour mieux becqueter la rose,
La giroflée à peine éclose,
Penchez-vous sur mon arrosoir.

Reine GARDE

fleur 

 

Colombie: « maudit pays imaginaire » des enfants martyrs

 Regard

Maudit pays imaginaire!

Une fillette, enterrée jusqu’au cou, dans un Armero qui n’existe déjà plus, un garçonnet mourant de cancer dans un pays qui, également, n’existe plus. C’est un pays fictif, où les fils n’ont pas de père, et les mères pleurent les fils qui n’existent plus.

C’est une mort lente celle de ce pays fictif qui éteint ses fils un à un. Une mort comme celle du garçon de la presse, comme celle de la fillette d’Armero.

Maudit pays imaginaire!

Nous regardons, nous, les enfants, terrorisés, le pays fictif nous enlever nos parents et nous ensevelir lentement dans une avalanche de fumier. Nous mourons là, les enfants. Lentement, à la lumière des caméras et des journaux du monde.

La mort arrive, lente, dans ce pays fictif, elle s’assied à tes côtés, silencieuse, comme la faim. Elle te donne la main, la mort lente, te caresse, te rappelle que tu es une fillette fictive dans un pays imaginaire, où la vie est mourir.

Maudit pays imaginaire!

Et moi je me lève, je touche ma peau, je ne suis pas encore tout à fait morte, pas comme la fillette qui mourut dans la boue, ni comme le garçonnet naufragé dans la presse. Je prends la mort par la main, doucement, et je chemine, dans le pays imaginaire, à la recherche de cette enfance perdue.

Je cherche un père pour lui donner un fils, un fils pour le ramener à une mère, je cherche un frère qui perdit la trace de sa soeur. Je cherche encore la tombe vide, je cherche à cheminer vers un village fictif et entendre au loin le tumulte d’enfants inexistants mais gais, je cherche le fils qui n’est pas parti, celui qu’ils n’emmenèrent pas, celui qu’ils ne ramenèrent pas déchiqueté.

Maudit pays imaginaire!

Viens, si tu vis encore, si tu n’es pas déjà mort de la mort lente de l’enfance arrachée, oui, viens…Cherchons un enfant qui meurt lentement, serrons-le sur la poitrine, donnons-lui la vie, cherchons-lui son père, faisons-le rire avec des contes extravagants de cités lointaines et imaginaires, faisons-le pleurer avec notre bonté.

Dans un pays fictif, où l’enfance meurt d’une mort lente imaginaire, on cherche un acte d’amour, spontané, juste, décisif. Un seul,

Catalina Guerra

Source: http://www.latinreporters.com/colombiesoc081201.html

Enfant

Pétition pour la libération des otages en Colombie

http://www.agirpouringrid.com/

Une femme est l’amour

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Une femme est l’amour, la gloire et l’espérance ;
Aux enfants qu’elle guide, à l’homme consolé,
Elle élève le coeur et calme la souffrance,
Comme un esprit des cieux sur la terre exilé.

Courbé par le travail ou par la destinée,
L’homme à sa voix s’élève et son front s’éclaircit ;
Toujours impatient dans sa course bornée,
Un sourire le dompte et son coeur s’adoucit.

Dans ce siècle de fer la gloire est incertaine :
Bien longtemps à l’attendre il faut se résigner.
Mais qui n’aimerait pas, dans sa grâce sereine,
La beauté qui la donne ou qui la fait gagner ?

Gérard de NERVAL

(Recueil : Poésies diverses)

femme

Fêtes des mamies

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Tes bras grand-mère

Toi, qui connais mieux mon enfance
Toi, qui m’as fais appeller « Anse » :
Je te demande encore une fois
De me prendre dans tes bras
Dans tes bras, tendre mère
Dans tes bras, douce grand-mère

Oui ! Dans tes bras ; oh grand-mère !

Rien que dans ces bras de fer
Raconte-moi, mes plus beaux souvenirs
Revèle moi toutes les misères
Que je t’ai tant fais subir
Sans que je ne sois aujourd’hui
De ces enfants maudits

Tends tes bras
Tends-les vers moi
Elève ta voix
Et bénis moi

Guerdes NDONG

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Un peu moins poétique, la fêtes des grands mères est d’origine commerciale

La fête des grand-mères a été créée en 1987 par la marque de café Grand’mère du groupe Kraft Jacobs Suchard. Elle est donc d’origine commerciale. Depuis ce temps, en France, tous les premiers dimanches de mars, on fête les mamies. Au cours des ans, la fête a pris de plus en plus de popularité et est désormais mentionnée dans la plupart des calendriers français.

La fête des grand-mères est l’occasion de créer un temps d’échange entre les générations, en partageant avec mamie sur sa jeunesse, et ainsi permettre aux enfants de s’approprier l’histoire à travers l’histoire familiale.

La grand-mère est le symbole de la famille et de la tradition. Qu’on l’appelle bonne-maman, mamie, mamita, mémé, mémère ou grand-mère, elle joue un rôle important dans la vie de l’enfant, elle lui permet de se construire et de se situer à l’intérieur de l’espace familial.

La fête des grand-mères est une bonne occasion de penser plus particulièrement à elles et de les célébrer.

Source: http://www.orenoque.com/meres-grand-origine/

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Auteur :

alicee

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