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Quand Brel….

Jacques 

Il y en a qui ont le coeur si vaste qu’ils sont toujours en voyage

Un enfant c’est le dernier poète d’un monde qui s’entête à devenir grand

On n’oublie rien de rien, on s’habitue, c’est tout.

Il y en a qui ont le coeur si large qu’on y rentre sans frapper. Il y en a qui ont le coeur si frêle qu’on le brise d’un doigt.

J’aime trop l’amour pour beaucoup aimer les femmes…

L’humour est la forme la plus saine de la lucidité.

(Brel)

Les vieux ne parlent plus ou alors seulement du bout des yeux.

(Les vieux)

Mais tu n’est pas le Bon Dieu

Toi, tu est beaucoup mieux

Tu est un homme.

(Le Bon Dieu)

Il nous fallut bien du talent

Pour être vieux sans être adultes

(Les vieux amants)

Heureux les amants que nous sommes

Et qui demain, loin l’un de l’autre

S’aimeront par dessus les hommes

(Heureux)

La vie qui s’en vient

Et qui s’en va

Nous laisse pantois

Comme des chiens…

(De deux vieilles notes)

C’est par leur murmure

Que les étangs mettent les fleuves en prison

(Le prochain amour)

Quand un homme n’a pas peur de coucher avec une femme, c’est qu’il ne l’aime pas……..

On ne meurt pas de se casser la figure. On ne meurt pas d’humiliation. On meurt d’un coup de couteau dans le dos….

Les hommes prudents sont des infirmes

(Grand Jacques)

Moi je t’offrirai

Des perles de puie

Venues de pays

Où il ne pleut pas

Ne me quitte pas

Côtes d’Armor

Celui qui est bien vu des femmes n’a ni faim ni soif

Conseil et sel se donnent à qui demande.

Appauvrir un pauvre est difficile

Celui qui ne fait pas plaisir en arrivant fait plaisir en partant

Mieux vaut de l’amour plein la main que des biens plein le four

Proverbes bretons

Jardin de Kerdalo  Jardin de Kerdalo  Jardin de Kerdalo

Lavoir de Pontrieux  Lavoir de Pontrieux  Lavoir de Pontrieux

Le gouffre  Le gouffre  Le gouffre

Ile Grande  Ile Grande  Ile Grande

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Les Trois Souhaits

 fée des bois

Un jour, un pauvre bûcheron travaillait dans la forêt : il abattait des
arbres et il en faisait des bûches.
Au moment de la pause, il vit une fée des bois debout sur une feuille,
non loin de là. Il ferma les yeux, se les frotta et les rouvrit : elle était
encore là !
- Je suis venue t’offrir trois souhaits, lui expliqua-t-elle. Tes trois
prochains souhaits vont se réaliser. Sois raisonnable.
Et elle disparut…

Son travail terminé, le bûcheron rentra chez lui et raconta à sa fem-
me ce quilui était arrivé. Elle ne crut pas un mot du récit de son mari.
- Tu as dû rêver, lui lança-t-elle en riant. Cela dit, on ne sait jamais,
fais attention avant de souhaiter quoi que ce soit !
Ils réfléchirent longtemps ensemble. Est-ce qu’ils allaient demander
de l’or, des bijoux, une belle maison ? Il discutèrent sur tout sans
pouvoir se mettre d’accord et, finalement, le bûcheron dit :
- Moi, j’ai faim ! Mangeons d’abord.
Hélas ! il n’ y a que de la soupe, se désola sa femme. Je n’avais
pas d’argent pour acheter de la viande.
- Encore de la soupe ! grogna le bûcheron. Comme j’aimerais
avoir une bonne saucisse bien grasse à manger ce soir.
A peine eût-il prononcé ces mots qu’une bonne saucisse bien
grasse apparut sur la table de la cuisine.
- C’est malin ! hurla sa femme. Tu as gâché un de nos précieux
souhaits !
Et elle continua à crier jusqu’à ce qu’il ne puisse plus la supporter.
Il s’exclama :
- Je voudrais que cette saucisse te pende au bout du nez !
Aussitôt, la grosse saucisse sauta en l’air et vint se coller au bout
nez de sa femme. Elle n’arrivait plus du tout à parler et, pourtant,
sa colère était terrible d’autant que le bûcheron se moquait de son
allure grotesque. Elle tira et tira sur la saucisse, il tira et tira. Mais
la saucisse ne bougea pas.
Le bûcheron cessa de rire quand il se souvint qu’il n’avait plus
qu’un seul souhait :
- Demandons toutes les richesses du monde.
- Quel bien cela me fera-t-il, pleurait-elle. Je ne pourrai pas en pro-
fiter unseul instant. Les gens se moqueront de moi où que j’aille.
Le bûcheron aimait sa femme et c’était un brave homme aussi
finit-il par se mettre d’accord avec elle.
Ils n’eurent plus qu’à souhaiter d’être débarrassés de cette saucis-
se gênante.
Le bûcheron prononça le souhait, et, aussitôt, la saucisse disparut.
Il s’assit avec sa femme pour manger la soupe qu’elle avait prépa-
rée. Pendant longtemps, la seule chose sur laquelle ils tombaient
d’accord, c’était sur leur bêtise.
Ils se reprochèrent aussi de n’avoir pas mangé la saucisse quand
elle était apparue sur la table !
J. et W. GRIMM

J. et W. GRIMM

Si tu m’oublies

 

ma belle

Si tu m’oublies
je veux que tu saches
une chose

Tu sais ce qu’il en est:
si je regarde
la lune de cristal, la branche rouge
du lent automne de ma fenêtre,
si je touche
près du feu
la cendre impalpable
ou le corps ridé du bois,
tout me mène à toi,
comme si tout ce qui existe,
les arômes, la lumière, les métaux,
étaient de petits bateaux qui naviguent
vers ces îles à toi qui m’attendent.

Cependant,
si peu à peu tu cesses de m’aimer
je cesserai de t’aimer peu à peu.

Si soudain
tu m’oublies
ne me cherche pas,
puisque je t’aurai aussitôt oubliée.

Si tu crois long et fou
le vent de drapeaux
qui traversent ma vie
et tu décides
de me laisser au bord
du coeur où j’ai mes racines,
pense
que ce jour-là,
à cette même heure,
je lèverai les bras
et mes racines sortiront
chercher une autre terre.

Mais
si tous les jours
à chaque heure
tu sens que tu m’es destinée
avec une implacable douceur.
Si tous les jours monte
une fleur à tes lèvres me chercher,
ô mon amour, ô mienne,
en moi tout ce feu se répète,
en moi rien ne s’éteint ni s’oublie,
mon amour se nourrit de ton amour, ma belle,
et durant ta vie il sera entre tes bras
sans s’échapper des miens.

Pablo Neruda

Traduction de Ricard Ripoll i Villanueva

baiser

Pour tous les pères

 

Un père a deux vies : la sienne et celle de son fils (Jules Renard)

Un coeur de père est le chef-d’oeuvre de la nature (Abbé Antoine Prévost)

Le coeur d’un père s’agrandit avec chaque enfant (Jean Basile Bezroudnoff)

Sage est le père qui connait son enfant (William Shakespeare)

Il n’y a que le père qui n’envie pas le talent de son fils (Johann Wolfang von Goethe)

père et fils

bises Alice

Fleurs de mai

 

 
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rose jaune rose rouge rose pivoine

petites roses rose rouge fleur orange

fleurs blanches dipladénia chèvre feuille

potentille capucine dalhia

 

 

 

 

Une maman

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Des milliers d’étoiles dans le ciel,

Des milliers d’oiseaux dans les arbres,

Des milliers de fleurs au jardin,

Des milliers d’abeilles sur les fleurs,

Des milliers de coquillages sur les plages,

Des milliers de poissons dans les mers,

Et seulement, seulement une maman.

André Bay

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Auteur :

alicee

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